Taxonomie

Chlorurus spilurus (Valenciennes, 1840)

Nom vernaculaire :

Scare à queue tachetée Bullethead Parrotfish

Statut liste rouge -


Description

Remarque : jusqu'en 2007 ce poisson était connu sous le nom de C. sordidus. Puis Randall à séparé les deux populations et chez nous il est devenu C. spilurus... Difficile d'en dire plus car c'est une affaire de spécialiste.


Taille adulte max. : 40 cm
Profondeur : 1 - 25 m
Mâle : tête bleu vert avec joues orange, corps orange à violet, queue claire dans les tons bleu-vert, nageoires violettes bordées de bleu.
Femelle : livrée très variable, brun foncé avec 2 rangées de points blancs sur les flancs (parfois sans), queue foncée ou blanche avec tache noire, tête brun clair avec le dessus de l’œil bleu.
Juvénile : rayures blanc et gris foncé de la tête à la queue, queue jaune.
A l’exception d’une seule espèce (Leptoscarus vaigiensis), les poissons perroquets sont hermaphrodites : ils naissent femelle et prennent le caractère mâle au cours de leur croissance, ce sont des espèces protogynes.
La plupart ont des couleurs spectaculaires, qui changent en fonction de l’âge, du sexe et de l’humeur des individus. Leur dentition, qui motive la comparaison avec les perroquets, est une des caractéristiques de la famille : leurs incisives sont soudées en quatre plaques dentaires (deux pour chaque mâchoire), quelques espèces, notamment celles du genre Calotomus, faisant exception. Des dents pharyngiennes broient ensuite les contenus prélevés. Ils sont parmi les pires ennemis du corail et contribuent à l'érosion du récif ainsi qu'à la formation de sédiments, ils participent ainsi à la formation du sable des plages tropicales. A l'aide de leurs puissantes mâchoires, ils raclent sans cesse le corail afin d'y trouver les algues vertes dont ils se nourrissent et avalent des fragments de coraux pour faciliter leur digestion. Certains sont cependant corallivores facultatifs, d’autres sont herbivores et ne touchent pas au corail. La nuit, ils se réfugient dans les anfractuosités du récif et certaines espèces s'enveloppent dans un cocon de mucus pour se protéger des parasites (des crustacés isopodes notamment), et sans doute aussi de leurs prédateurs.
La consommation de la chair de ces poissons peut provoquer une intoxication alimentaire appelée la ciguatera.

Répartition de l'espèce : Indo-Pacifique tropical de la mer Rouge aux îles d’Hawaï, Line et Ducie; des îles Ryukyu au SO et SE de l’Australie, Lord Howe et Rapa. Présent en Nouvelle Calédonie.

Source : http://fran.cornu.free.fr/affichage/affichage_nom.php?id_espece=873


Répartition géographique